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	<title>Voice of ceylan</title>
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	<description>www.voiceofceylan.com &#124; Latest news from Sri Lanka in French, Sinhala</description>
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		<title>Vengeance continue contre General Fonseka-MANO BANDUWARDENA-France</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Sep 2010 10:16:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Info]]></category>
		<category><![CDATA[Tribun libre]]></category>

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		<description><![CDATA[
Aucun des précédents Chef d&#8217;Etat Sri Lankais n&#8217;a montré un tel irrespect de la loi comme le fait le Président Rajapakse. Aucun d’eux n’aurait traité son Chef de l’armée de cette façon. Le non respect de la loi et la corruption se manifeste à tous les niveaux.







Nous prions la communauté internationale, les organismes de droit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/09/GSF.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-607" title="GSF" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/09/GSF.jpg" alt="" width="2448" height="3264" /></a></p>
<p>Aucun des précédents Chef d&#8217;Etat Sri Lankais n&#8217;a montré un tel irrespect de la loi comme le fait le Président Rajapakse. Aucun d’eux n’aurait traité son Chef de l’armée de cette façon. Le non respect de la loi et la corruption se manifeste à tous les niveaux.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="365" valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Nous prions la communauté internationale, les organismes de droit de l&#8217;homme et citoyens d’intervenir pour la liberté et de la démocratie Sri Lanka et éviter que le pays s’oriente vers un régime totalitaire.</p>
<p>1. Des membres de leur électorat sont préoccupés par les développements récents au Sri Lanka, d&#8217;une manière plus importante le traitement subit par le Général Sarath Fonseka, ancien candidat à la présidentielle et actuel membre du Parlement.</p>
<p>2. Fonseka est un général de 4 étoiles, reconnu par la communauté internationale comme étant un commandant militaire exceptionnel. Il entame son 6ème mois d&#8217;emprisonnement au Quartier Général de la Navale du Sri Lankaise. Il est poursuivi devant la cour martiale pour 2 affaires relevant de la cour martiale et 23 affaires civiles pour s’être opposé au Président et au Gouvernement en place.</p>
<p>3. Pour ces motifs, la cour martiale condamne Fonséka et le destitue de son titre. Les avocats de Fonséka conteste cette décision car :</p>
<p><em>- les 3 principaux généraux qui avaient ouvertement accusé Fonseka faisaient partie du jury. </em></p>
<p><em>- Les dates d&#8217;auditions ont été choisies alors que les avocats de Fonseka avaient à plusieurs reprises indiqués que Fonséka n’était pas disponible à ces dates là. </em></p>
<p><em>- Bien que les avocats de Fonseka aient produits des preuves de non crédibilité du jury et du système, les auditions ont quand même eu lieu et la cour martiale n’a pas tenu compte de ces objections. </em></p>
<p><em>- D&#8217;une manière plus importante, les avocats n’ont pas eu la possibilité de produire les preuves dont ils disposaient (déclaration de témoins affirmant que Fonséka n’avait pas mené d’activités politiques lorsqu’il était en fonction, ce qui constitue une des charges contre lui). Par conséquent, ses avocats font appel de cette décision pour manquement de preuves évidentes</em>.</p>
<p>4. Il n’a pas eu la possibilité de se défendre face à un jury partial.</p>
<p>5. En outre, il n’a pas été jugé et traité avec le respect des droits fondamentaux des prisonniers politiques.</p>
<p>6. Sa famille et ses alliés sont constamment harcelés, menacés voire emprisonnés.</p>
<p>7. Avec le gouvernement actuel, le Sri Lanka s’oriente dangereusement vers une dictature.</p>
<p>8. Il n&#8217;y a aucune liberté de presse. Les journalistes ne peuvent plus rapporter ces atrocités. Ils sont menaces voire tués.</p>
<p>9. Il est urgent que la communauté internationale viennent en aide au Sri Lanka.</p>
<p>10. L’UE et la Grande Bretagne ont d’ores supprimer les privilèges et le GSP.</p>
<p>11. L&#8217;ONU a missionné une commission indépendante pour examiner les affaires courantes du pays, mais le gouvernement Sri Lankais s’y oppose fermement.</p>
<p>12. Les Elders, un groupe de leaders globaux comprenant l’archevêque Desmond Tutu et les anciens Présidents Nelson Mandela et Jimmy Carter ont publié un rapport sur la situation et ont invité la communauté internationale à intervenir rapidement.</p>
<p>Nous tenons à rapporter les faits suivants : le 12 août 2010, à Galle, la police a arrêté avec force et brutalité une manifestation démocratique et paisible organisée par l&#8217;Alliance Nationale Démocratique (ADN) exigeant la libération du Général retraité Sarath Fonseka, le chef de l&#8217;ADN, pour mettre fin aux abus contre la démocratie et réduire le coût de la vie.</p>
<p>Au début de cette manifestation paisible, la police a ordonné aux manifestants de se disperser. Ces derniers leur ont précisé qu’il n’y a aucune loi qui interdise une manifestation paisible. Qu’il s’agit d’un droit légitime et qu’ils allaient continuer à protester paisiblement.</p>
<p>Les policiers ont brutalement attaqué les manifestants en employant des gaz lacrymogènes et les bâtons, blessant plusieurs personnes. Plusieurs manifestants ont été arrêtés.</p>
<p>Plus tard les membres d&#8217;AND, dont les parlementaires, Mr. Vijitha Herath, secrétaire de l&#8217;ADN et M. Ajith Kumara se sont rendus au commissariat de police de Galle pour déposer une plainte contre l&#8217;attaque et pour demander la liberation des manifestants. Ils ont été battus et arrêtés par la police, selon nos sources, sur ordre du Secrétaire de la Défense. Ils ont été traduits en justice sous de fausses accustions. Ils auraient endommagé la propriété d&#8217;état. Nous, IHR croyons que cet incident est un tournant crucial dans la suppression de la démocratie et des droits de l&#8217;homme dans ce pays par le gouvernement actuel.</p>
<p>Le gouvernement avait supprimé les parties politiques d&#8217;opposition, les droites de telles parties et les citoyens pour tenir les protestations paisibles contre ce qu&#8217;ils croient sont des actes injustes ou antidémocratiques. C&#8217;est le dernier incident et nous croyons qui illustre une tendance très sérieuse due à plusieurs raisons. Premièrement, la police a supprimé les droites des personnes de présenter des protestations paisibles. Deuxièmement il montre que la suprématie de la loi a été contestée et les personnes ne peuvent pas faire confiance sur l&#8217;autorité de maintien de l&#8217;ordre, la police, parce qu&#8217;elles assaillent et logent les frais faux contre les plaignants qui vont à la protection de recherche de police. Troisièmement une dictature forme les représentants des personnes de attaque des parties politiques d&#8217;opposition et les arrête sur les frais faux. Indépendamment de cet incident il y a des séries d&#8217;incidents semblables qui ont eu lieu dans le passé récent qui a tué plusieurs personnes quand elles étaient sous la garde de police comprenant un étudiant, viol d&#8217;une d&#8217;ex-femme soldat par trois policiers à l&#8217;intérieur d&#8217;un commissariat de police, punition illégale à un dirigeant de gouvernement en le bondissant à un arbre par un ministre du conseil qui montre que la règle de la loi n&#8217;est pas imposée dans le pays. L&#8217;abolition de la Commission de police par le président a donné la puissance sans garantie à la police et à la portée aux politiciens de partie d&#8217;acte d&#8217;influencer la police. Le Secrétaire de la Défense, un frère du président, commandes la police et les forces de sécurité selon ses souhaits et fantaisies ignorant la loi du pays. Il agit en tant que politicien plutôt qu&#8217;un dirigeant administratif aîné de gouvernement. Il a les pouvoirs de détenir des personnes sans les produire aux cours sous la prévention de la Loi de terrorisme. Nous d&#8217;IfHR estimer fortement que le gouvernement actuel du Sri Lanka maltraite par habitude la démocratie et les droits de l&#8217;homme sans crainte d&#8217;être tenu au compte. Notre intérêt particulier est le manque de la communauté internationale de presser le gouvernement sri-lankais finir des abus. Nous invitons avec respect vous et toute autre communauté internationale à employer n&#8217;importe quelle influence que vous devez arrêter les abus de la démocratie et des droits de l&#8217;homme effectués par le gouvernement.</p>
<p>Mano Banduwardena &#8211; 4 Septembre 2010, FRANCE</p>
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		<title>Vanquishing the victor-byRanil Wickremesinghe</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 21:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[

 Opposition and UNP Leader Ranil Wickremesinghe writes on the Court Martial of Retd. General Sarath Fonseka
(August 30, Colombo, Sri Lanka Guardian)  The International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR)  guarantees to every citizen the right and the opportunity to be elected  at periodic elections to ensure the free expression of [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a rel="nofollow" href="http://www.srilankaguardian.org/2010/08/vanquishing-victor.html" target="_blank"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/ranil.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-601" title="ranil" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/ranil.jpg" alt="" width="196" height="279" /></a><br />
</a></h3>
<div><!-- #message .ExternalClass #ecxyiv830450069 #ecxyiv830450069yiv463359410 .ecxyiv830450069yiv463359410fullpost {display:inline;} } --> Opposition and UNP Leader Ranil Wickremesinghe writes on the Court Martial of Retd. General Sarath Fonseka<br />
(August 30, Colombo, Sri Lanka Guardian)  The International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR)  guarantees to every citizen the right and the opportunity to be elected  at periodic elections to ensure the free expression of the will of the  electors (Article 25). Sri Lanka, as a party to this Convention has an  obligation under Article 2 of the ICCPR to ensure that all individuals  within its territory and subject to its jurisdiction are granted the  rights recognized in the Convention.</p>
<p>The  Sri Lanka Constitution also affirms these rights under Article 3 (the  right to franchise) and Article 14 (freedom of speech,  assembly,  association, movement etc). It is the Constitution of any country that  grants authority to the legislature to enact a statute. According to  Black’s Law Dictionary, much quoted during the recent Court Martial of  Sarath Fonseka, a Constitution is a “Charter of government deriving its  whole authority from the governed. The organic and fundamental law of a  nation or state … prescribing the extent and manner of the exercise of  sovereign powers… A Statute (eg. an Act of Parliament) is the written  will of the legislature, solemnly expressed according to the form  necessary to constitute it the law of the State.”</p>
<p>Then it is the  Constitution which has granted authority to Parliament to enact a  statute. Therefore, any Act of Parliament cannot legally deny any person  the fundamental freedoms granted by the Constitution including the  freedoms referred to in Article 25 of the ICCPR.</p>
<p>Sarath Fonseka  was brought before the Court Martial on the  charge that he had taken part in politics while serving in the Army.  During the relevant stage of his career he was the Chief of Defence  Staff appointed under the Chief of Defence Staff Act No. 35 of 2009.  This law is peculiar to the holder of the office.</p>
<p>When Parliament  passed this law last year, we did not impose any restrictions on the  operation and the exercise of the fundamental rights contained in  Chapter 3. Thus the fundamental law of our country ensures that the  fundamental rights referred to above are applicable in the case of the  Chief of Defence Staff.</p>
<p>In such a situation there cannot be a  penalty imposed on him for determining his career after his retirement.  Many public officers have contemplated entering politics after  retirement; in fact, some of them have retired from service prematurely  to contest at elections. Nor is a military officer or a public officer  precluded from talking of his / her future employment intentions  before retirement.</p>
<p>What is the difference between contemplating  on starting a business and contemplating on entering politics after  retirement? Can we deny him the freedom of thought enshrined in Article  10 of the Constitution? Both the Prosecuting Counsel and the Judge  Advocate General at the Court Martial of Sarath Fonseka failed to  mention that the CDS Act should be read together with the Constitutional  Rights enshrined in the Constitution.</p>
<p>General Sarath Fonseka  applied to retire from the Army on November 12 2009. His request was  granted by President Rajapaksa with effect from November 14 2009. On  November 19, 2009, after his retirement, I informed the Working  Committee of the UNP that since the Government had not made an  announcement regarding a Presidential or a Parliamentary Election, the  Party should not rush to make a decision about a presidential candidate.  After the announcement of the Presidential Election, the UNP Working  Committee met on November 26 and endorsed General Sarath Fonseka as the  Common Candidate of the Opposition. By this time similar decisions had  been taken by some of the other political parties as well. Since he had  retired from the Army, the Military Regulation 13/79 made under the Army  Act no longer applied to him. But the Prosecuting Counsel and the Judge  Advocate kept this information from the Court Martial and instead  stated that the decision to nominate Sarath Fonseka was discussed for  three week by the UNP when he was in uniform. I refuted this in  Parliament stating that the Prosecuting Counsel had stated a falsehood  and that he deliberately misled the Court Martial.<br />
During the Court  Martial the Prosecuting Counsel alleged that Sarath Fonseka had told one  of the witnesses that he had planned to give information to the US  government about President Rajapaksa and the conduct of the war. The  alleged words were “Your Honour hqoaOh iïnkaOj  weurslka wdKavqjhs wks;a cd;Hka;r m%cdjhs n,df.k</p>
<p>bkafka.  ckdOsm;s;=uhs wdrlaIl f,alïjhs ysr lrkak talg wjYH idlaIs uu ,.  we;sfjkak ;sfhkjd. … Your Honour, When the Accused General said he would  be releasing this information, that is relating to the war between the  LTTE and the Government, to the international community, specifically  the US Government, with the intention of cornering that is the word that  was used in Sinhala or cornering or putting into difficulty the  President of the country and the Secretary to the Ministry of Defence.”</p>
<p>General  Sarath Fonseka was charged under Section 124 of the Army Act for using  “traitorous or disloyal words regarding the President.” The Judge  Advocate General referring to “traitorous” or “disloyal” words used in  Section 12 did not give the meaning of “treason”. A person cannot be  convicted in a Court Martial without defining the offence and the  actions which constitute the offence.  The Black’s Law Dictionary defines “treason” both under the US and  English law. In Cramer vs. the USA the Supreme Court stated that treason  consists of two elements: “Adherence to the enemy, and rendering him  aid and comfort”. In English law treason is defined as “… adhering to  the king’s enemies in his realm, giving to them aid and comfort in the  realm or elsewhere…” Since it was alleged that the information was to  have been given to the US government, is the US Government then deemed  to be an enemy of this country? If so, the Sri Lankan Government must  state so. The US Government has on a number of occasions helped us  against the LTTE.</p>
<p>The words alleged to have been used by Sarath  Fonseka cannot be deemed treacherous. The Report “Sri Lanka: Recharting U  S Strategy after the War” by the Committee on Foreign Relations United  States Senate referring to a discussion with Gotabaya Rajapaksa,  Secretary ministry of Defence,  states “he did not deny there have been cases of government abuse but  that defeating the LTTE had been the top priority and trumped other  considerations”. Civil and Military officials in USA, UK and other  countries have from time to time divulged that some members of their  armed forces have abused human rights in times of war. This does not  constitute treason.</p>
<p>On the other hand, none of the reports issued  by the US State Departments and Congress refer to any statements made  by Sarath Fonseka against the Sri Lankan Government. Moreover, during  his stay in Washington DC, General Fonseka was accompanied by Embassy  officials. There is no evidence of General Sarath Fonseka having made a  statement regarding the war to the US Government. Neither did the  Prosecuting Counsel show that the US Government was planning to  prosecute the President and the Secretary Ministry of Defence or put  them in any other difficulty. But, the Sri Lanka Ambassador to the  US was not called as a witness by the Court Martial. There is no  evidence to prove that the words spoken, even if they were true, caused  any harm or injury to the President – nor do they come within the  definition of traitorous or disloyal. This is because Sri Lanka is not a  party to the Rome Statute of the International Criminal Court. I  declined to sign it when I was the Prime Minister. As a result no person  can be charged with war crimes.</p>
<p>Another instance of misleading  the Court Martial is the introduction by the Prosecuting Counsel of the  Emergency Regulation No. 1100/1 made on 21 July 2001 as evidence  (Judicial notice) regarding the composition of the National Security  Council. It is correct that these regulations made legal provisions for  the National Security Council. However, these Emergency Regulations are  no longer valid as all Emergency Regulations lapsed in October 2001 when  President Chandrika Kumaratunga did not renew the  Emergency. The next time President Kumaratunga proclaimed Emergency was  in 2005. The new set of Emergency Regulations which are still in force  do not make any reference to the composition of the National Security  Council.</p>
<p>Thus the 2001 regulations referred to by the Prosecuting  Counsel are no longer law. It seems the Judge Advocate referred to  invalid regulations in summing up the case.</p>
<p>Furthermore, the  witnesses giving evidence against Sarath Fonseka had never actually met  him. According to the evidence he is alleged to have spoken to witnesses  by mobile phone. Some of the witnesses stated that a CDMA phone in the  possession of a journalist by the name of Ruwan Weerakoon was utilised  to speak to General Fonseka. However, Ruwan Weerakoon was not called as a  witness. Neither did the Government utilize all the investigative and  technical resources at its disposal to lead expert evidence to establish  that these telephone calls were made on  telephones that could be traced to General Fonseka. The Court Martial  found Sarath Fonseka guilty on evidence that would not have sufficed to  convict a person in any Court of Law or an institution administering  justice.</p>
<p>The principal object of a Court Martial is not so much  the administration of justice but the maintenance of discipline in the  Army. It is based on the royal prerogative to regulate and discipline  the Army exercised by Edward I in 1279.</p>
<p>The British Army Website  has this to say regarding Military Law: “The principal object of  military law is to maintain order and discipline amongst members of the  Army and, in certain circumstances, those who accompany them. It  achieves this by enforcing a special disciplinary code and procedure  that supplants the ordinary criminal law of England.”</p>
<p>The CRS  Report for the US Congress titled “Military Courts-Martial : An  Overview” by Estela I V Pollack (Order Code RS 21850) states  “Military Courts are not considered Article III (US Constitution)  courts but instead are established to Article I of the Constitution”.  Anyone who is even vaguely familiar with the US Constitution will know  that Article I deals with the Legislative Branch of the Government in  the US, while it is Article III that deals with the Judicial Branch of  Government. By stating that Military Courts are not Article III Courts  (or Courts of the judicial branch) is to exclude them from the category  of Courts of Justice.</p>
<p>A Court Martial is thus a special Military  Tribunal created for a very limited purpose. In the US this provision  was first made under the Articles of War and not the Articles of the  Constitution. In other words, a Court Martial is not a “Judicial” Court  but a “Legislative” Tribunal. So much so that in the US persons  convicted by Courts Martial did not have a direct appeal to the nation’s  highest court, the Supreme Court, and it  was only in 1984 the Congress gave service members limited access to  the Supreme Court. This is not different to the Constitutional  arrangement found in Sri Lanka. At the time of Independence Sri Lanka  did not have an Army. We had the Ceylon Defence Force established under  the Defence Force Ordinance. The Parliament acting under its powers to  raise and maintain Armed forces enacted the Army Act to establish the  Sri Lanka Army in 1949. The Army Act makes provision to make regulations  relating to all matters concerned with the establishment and sittings  of a Court Martial and to court martial army personnel in order to  maintain military discipline. Courts of law and other institutions  administering justice are established by Acts of Parliament and not by  regulations subordinate to the Acts of Parliament.</p>
<p>Article 170 of  the Constitution empowers the Judicial Services Commission to determine  the question whether a person is a judicial officer.  Members of the Court Martial who are Military officers do not fulfil  the requirements of the categories of Judicial Officers referred to in  the Constitution. By Section 64 of the Army Act a conviction by a Court  Martial has to be confirmed by the President (or such other authority as  referred to in the Section). It is a very bizarre procedure, to say the  least, when the Executive has to confirm the recommendation of a Court  Martial – defeating the separation of powers of the Executive and the  Judiciary.</p>
<p>The manner in which the judgment of a court is  contested is by way of an appeal to a Superior Court. This however is  not so in the case of a “judgment” of a Court Martial. There are no  Superior Courts to which an appeal can be made. The manner in which the  decision of a Court Martial is challenged is by way of a Writ from the  Court of Appeal which is the manner in which administrative decisions  are challenged. Therefore, a Court Martial is  not a regular Court but belongs to the genre of Administrative  Tribunals, the principal and perhaps sole purpose of which is the smooth  functioning of an organization and the maintenance of discipline rather  than the administration of justice.</p>
<p>My position is that the  entire exercise of the so called court martial of Sarath Fonseka was  contrary to the principles of natural justice and contrary to Article 25  of the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR)  which Sri Lanka had ratified as far back as June 11, 1980. It is also a  complete violation of the provisions of our own Constitution. The Court  Martial recommended that General Sarath Fonseka be stripped of his rank  of General and his pension be denied. The pension is the right of  compensation of any person who has served the Government. It is a  complete travesty of justice for a person to be deprived of his pension  for lifelong service to the nation. It will leave that person  destitute. It is also against Army practice to remove the rank awarded  to an officer for winning a war. This recommendation made by the Court  Martial constitutes degrading treatment and punishment which is  prohibited by Article 11 of the Constitution of Sri Lanka.</p>
<p>The  case against General Fonseka can be described as exceedingly feeble. No  Court of Law would have ever held against him on the evidence presented  and the submissions made to the Court Martial. Furthermore, to make  findings against a Member of Parliament without substantial evidence and  to deprive him of his pension rights and his rank without a basis  amount to a breach of privileges of Parliament. This is why I raised a  question of privilege in Parliament and called for the proceedings of  the Court Martial to be tabled in Parliament.</p>
<p>Sarath Fonseka was  promoted as a General in recognition of his services as Army Commander  in defeating the LTTE. The awarding of a higher rank in  such an instance is not only a recognition of the Commander, but also  of all the men and women who served under him. Therefore, once an  officer has been granted a higher rank in recognition of his services it  is never removed. The decision to remove the rank of General Sarath  Fonseka is an insult to all those brave soldiers.</p></div>
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		<title>ARIYAWATHI, est une mère courageuse et plus efficace qu’Al-Qaeda et Tigres tamouls!</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 20:36:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
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Elle a décidé de quitter le Sri Lanka avec un seul espoir celui de construire sa maison et de financer les études de ses enfants, un objectif primordiale pour les mères de ce pays où l’alphabétisation dépassent plus de 90%. En Sri Lanka chaque enfant grandit pour devenir une médecine ou exercer une profession de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/ariyawathie1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-596" title="ariyawathie" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/ariyawathie1.jpg" alt="" width="304" height="171" /></a></p>
<p>Elle a décidé de quitter le Sri Lanka avec un seul espoir celui de construire sa maison et de financer les études de ses enfants, un objectif primordiale pour les mères de ce pays où l’alphabétisation dépassent plus de 90%. En Sri Lanka chaque enfant grandit pour devenir une médecine ou exercer une profession de haute qualité. En dépit de toutes les difficultés qu’ils font face, les parents Sri Lankaise tentent par tous les moyens à attribuer une meilleure éducation pour leurs enfants afin de réaliser ces rêves.</p>
<p>KP ARIYAWATHIE, 49 ans, a trois enfants, avait le même but. Le 20 Mars 2010, elle a pris l’avion pour la destination d’Arabie Saoudite où un riche pétrolier a attendu avec sa femme son arrivé. Dés lorsqu’elle est entré sa fonction domestiqué, les jours d’enfer commençaient à régner autour d’elle. Sa famille d’accueille, on peut considérer comme des maniaques, l’a brutalement torturé jour et nuit en utilisant les clous et aiguilles.</p>
<p>Toutefois, elle a réussi d’échapper de son prison de calvaire avec plus de 24 clous et aiguilles. L’autorité Saoudienne a décidé de l’envoyer au Sri Lanka. Aux contrôles de l’aéroport Saoudienne considéré très efficace du monde, par les experts d’anti-terroriste, les appareilles très sophistiqués ne reconnaissent pas l’existence de clous et aiguilles dans les corps d’ARIYAWATHIE.</p>
<p>Très curieuse de savoir comment elle est entrée dans l’avion du départ sans faire sonner  les alarmes ou signalisations. Seul le dieu d’ALLA qui peut répondre à cette question. Ironie de sort, de même la police de RAJAPAKSA n’avait pas trouvé ces clous et aiguilles lors de son control à l’aéroport de colombo où les tigres tamouls autrefois posaient des bombes en payant grande somme d’argent aux personnels de force de sécurité.</p>
<p>Une fois qu’elle a débarqué au sol Sri Lankaise, ARIYAWATHIE a été admis à l’hôpital de son village par sa famille. Les médecines se trouvent par les radiographies plus de 24 clous et aiguilles dans ses corps.  Selon les sources proches de sa famille, Elle ne pourrait pas s&#8217;asseoir ou marcher correctement. Tous les médias commencent à parler le fait. Les politiciens  se tombent les larmes de crocodiles pour la famille d’ARIYAWATHI tandis que plus de 1,8 millions de Sri Lankaise dont 70% femmes domestiqués travaillent comme les esclaves à l’Arabie Saoudite.</p>
<p>Grand patriote de notre époque, le président en personne,  le roi, MAHINDA RAJAPAKSA envoie ses condoléances pour la famille sans interdire les envoies de nos femmes aux désires maniaques de riches pétrolier de pays de moyen orient à l’instar de l’Inde et les Philippines.</p>
<p>Finalement grâce à cette mobilisation, ARIYAWATHI peut être une fois pour sa vie obtenait les meilleurs soins pour ses blessures. Aujourd’hui elle a subis  d’une intervention chirurgicale de trois heures. Les médecins ont retirés 13 clous et cinq aiguilles.</p>
<p>« Les clous étaient jusqu&#8217;à 2in (5 cm) long » nous disait un fonctionnaire de l&#8217;hôpital.</p>
<p>&#8220;La chirurgie est réussie et elle est en pleine restauration et est profondément traumatisées. Elle subira une autre intervention chirurgicale plus tard pour supprimer les clous restants » a-t-il ajouté.</p>
<p>On sait très bien que l’histoire d’ARIYAWATHIE n’est pas la dernière histoire que nous entendons aujourd’hui. Il aura encore milliers d’ARIYAWATHI parleront leurs expériences d’enfer dans l’avenir. La future génération ne pardonnera jamais aux dirigeants politiques pour l’injustice que ces mères courageuses ont subie au cours de leur servitude dans les pays de moyen Orient.</p>
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		<title>Je ne regrette rien-Général SARATH FONSEKA</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 21:18:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;ancien chef d&#8217;Etat major de l’armée Sri Lankaise, Général SARTH FONSEKA, détenu arbitrairement par les autorités sri-lankaises, a affirmé dans une conférence de presse tenu au siège de l’assemblé nationale que le régime dictatoriale de MAHINDA RAJAPAKSA est entrain de préparer un coup à l’envoyer en prison afin de mettre fin de sa carrière politique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/sf2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-592" title="sf2" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/sf2.jpg" alt="" width="600" height="493" /></a>L&#8217;ancien chef d&#8217;Etat major de l’armée Sri Lankaise, Général SARTH FONSEKA, détenu arbitrairement par les autorités sri-lankaises, a affirmé dans une conférence de presse tenu au siège de l’assemblé nationale que le régime dictatoriale de MAHINDA RAJAPAKSA est entrain de préparer un coup à l’envoyer en prison afin de mettre fin de sa carrière politique débuté depuis sa présentation à l’élection présidentielle du 27 janvier 2010.</p>
<p>Une cour martial, qui s’est réuni en huis clos, l&#8217;a jugé comme coupable, à la semaine dernière, d’avoir participé aux activités politiques lorsqu’il était en service et a ordonné à cette effet être dégradé de son rang du Général et les autres médailles qu’il a obtenu  et ainsi que son retraite au cours de ses 40 ans de carrières militaires.</p>
<p>Le jugement en question a été rendu en dehors de temps normales des sessions judiciaires qui était en vacances. Il faut savoir également que les avocats de la défense n’étaient pas en présence au moment de verdict a été prononcé par un groupe de juges composant les militaires hauts gardé qui ont été sanctionné par Général FONBSEKA pour les raisons disciplinaires lorsqu’il était en service.</p>
<p>L&#8217;ancien Général SARTH FONSEKA a exprimé aux journalistes sous l&#8217;escorte militaire au sein du parlement nationale du pays.  Déterminé d’aller jusqu’au bout, l’ancien faucon de l’armée n’avait pas perdu ses espoirs sur l’avenir du pays et son combat pour sa démocratisation.</p>
<p>Selon lui, le verdict a déjà été planifié par les frères RAJAPAKSA et il n’aucune regret sur la perte de ses médailles et ses rangs.</p>
<p><strong>« Ce que j&#8217;ai contribué, ce que j&#8217;ai accompli  pour le pays, je n’avait demandé aucune contre partie. Lorsque j&#8217;ai servi mon service pour le pays au cours de ces 40 ans je n’avais jamais attendu des médailles ni des promotions de rangs, ni de l&#8217;argent. Je n’en avait pas effectué pour un contrat ». a affirmé Général SARATH FONSEKA. </strong></p>
<p>Je ne suis pas préoccupé par la suppression de ma poste officielle ou de droits à pension. La pension de R. 50 000 / &#8211; par mois n&#8217;est pas suffisant au moins pour satisfaire les dépenses de carburant pendant les jours de campagnes politiques. J’ai voulu versé mon salaire militaire pour une maison de retraite. GOTHABAYA, le secrétaire de la défense a déclaré avec allégresse qu&#8217;il me conduirait dans les rues. Mais, je suis certain qu&#8217;il n’arrive pas le faire.</p>
<p>J&#8217;ai quitté de mon uniforme officiel après avoir convaincu pleinement des mentalités de  frères RAJAPAKSA. Je sais la psychologie et les pensés personnelles  de ces gens. Je me suis assis à côté du secrétaire de la défense pendant quatre ans » ! Je sais leurs objectifs vicieux et leurs buts vindicatifs. Je ne suis pas inquiété sur la perte de mes droits et les privilèges. Ne personne peut gratter les taches que j’ai accompli pendant ces 40 ans pour le pays. Le peuple le sait très bien.</p>
<p>Je déjà savais qu’Ils sont déterminés à révoquer mes grades  et retiré de mon uniforme. Je n’ai pas d’en quitté avec un but de remettre un jour. S’ils souhaitent de le garder et de le porter c’est leur choix. Je n’aucune regret et ces décisions m’étonnent pas. J’ai un seul regret c’est ce que si ce régime me traitent par cette manière-la, comment un simple citoyen peut-il bénéficier ses droits de la justice de ce pays. Tout le monde a peur de parler ouvertement contre ce clan. Les ministres, les fonctionnaires de régime m’ont parlé et exprimé leur regret.</p>
<p>Le secrétaire à la défense avait dit, il a pris cette action pour donner une leçon pour l&#8217;armée  afin de la réformer.  C’est amusant car  ce fonctionnaire qui a fui le pays et n&#8217;était pas dans ce pays depuis 15 ans quand il aurait dû être ici au moment où la guerre a ravagé le pays. Celui qui propose au nom du pays à réformer de l&#8217;armée. Cela vaut dire que l’armée n’avait pas effectuait ses taches pendant son absente.  C&#8217;est une insulte pour l&#8217;armée et le pays. Ma plus grande inquiétude est celui de l&#8217;avenir de la population et du pays.</p>
<p>Le prochain but est celle de m’envoyer en prison dans les deux prochaines semaines qui viennent afin d’empêcher ma participation aux sessions parlementaires. Ils ont déjà prévu à supprimer ma poste de député. Bien entendu, il faut savoir que j’ai déjà attendu ça. Lors que je suis entré en conflit avec ce clan j’ai déjà accepté faire face ce défi. Jusqu&#8217;à la fin de ce régime despotique je n’abandonnerai jamais mon combat.</p>
<p>« Ils essaient de créer une situation sans loi et anarchique dans le pays. Cela ne servira rien pour l&#8217;intérêt du pays. S&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;un respect pour la loi, la sécurité du peuple serait en danger conclu-t-il le Général SARATH FONSEKA le chef de l&#8217;Alliance Nationale pour Démocratie (DNA).</p>
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		<title>Sarath Fonseka, des honneurs militaires à la disgrâce-Gaëlle LE ROUX –France 24</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 09:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Info]]></category>
		<category><![CDATA[presse internationale]]></category>

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		<description><![CDATA[
Sarath Fonseka, ancien commandant en chef des armées sri-lankaises et artisan de la victoire contre les Tigres tamouls, a été condamné par une cour martiale pour avoir fomenté un coup d&#8217;État contre le président en place. Portrait.
Le tableau a quelque chose d’étrange. L’homme, qui est considéré au Sri Lanka comme un héros de la lutte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/5-11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-588" title="5-1" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/5-11.jpg" alt="" width="350" height="283" /></a></p>
<p>Sarath Fonseka, ancien commandant en chef des armées sri-lankaises et artisan de la victoire contre les Tigres tamouls, a été condamné par une cour martiale pour avoir fomenté un coup d&#8217;État contre le président en place. Portrait.</p>
<p>Le tableau a quelque chose d’étrange. L’homme, qui est considéré au Sri Lanka comme un héros de la lutte contre la rébellion tamoule, est désormais persona non grata dans son pays. Il vient d’être reconnu coupable de s’être immiscé dans les affaires politiques nationales alors qu’il portait encore l’uniforme militaire.</p>
<p>Selon une source au sein de l’armée citée par l’AFP, la cour l’a condamné à être dégradé. Exit, donc, les distinctions accumulées pendant ses quarante années de carrière militaire. Le tort de Sarath Fonseka est de s’être présenté face au président sortant Mahinda Rajapakse à l’élection présidentielle de janvier 2010. L’ex-militaire avait pourtant quitté l’armée deux mois auparavant, à l’apogée de sa carrière…</p>
<p>Parallèlement, Fonseka fait aussi l’objet d’une seconde enquête pour corruption dans l’attribution d’un marché public. L’affaire devrait être, elle aussi, jugée devant une cour martiale dans les mois qui viennent… Un bien triste destin pour la figure emblématique de la lutte contre les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE), un mouvement indépendantiste créé en 1976 inscrit sur la liste noire américaine des organisations terroristes.</p>
<p><strong>Brillante carrière militaire</strong></p>
<p>Originaire de la petite ville côtière d’Ambalangoda, Sarath Fonseka a consacré toute sa vie à l’armée. Aux yeux des Sri Lankais, il passe pour le principal artisan de la victoire finale des forces régulières contre l’organisation séparatiste tamoule, en mai 2009.</p>
<p>Détenteur de la précieuse carte verte qui permet d’émigrer et de travailler aux États-Unis, il n’a pourtant jamais céder au mirage américain, préférant entrer au service de l’armée sri-lankaise en 1970, à l’âge de 20 ans, après avoir achevé sa formation en Occident. Si la situation est plutôt calme dans le pays à l’époque, les tensions avec les séparatistes tamouls ne tardent pas à naître. En 1983, les heurts dégénèrent en une guerre civile qui durera vingt-six ans. Vingt-six années au cours desquelles le jeune soldat gravit un à un les échelons militaires.</p>
<p>Dans les années 1980 et 1990, les opérations auxquelles Sarath Fonseka participe se concentrent autour de la ville de Jaffna, la capitale culturelle tamoule située sur une péninsule, à l’extrême nord du Sri Lanka. Passée sous le contrôle des Tigres tamouls en 1992, la ville est reprise par Fonseka – désormais colonel –, l’année suivante. L’homme est blessé au cours des combats, ce qui ne l’empêche pourtant pas de libérer, quelques mois plus tard, plusieurs centaines de soldats de l’armée régulière assiégés par les Tigres dans le fort de Jaffna, au cours d’une opération spectaculaire.</p>
<p><strong>Artisan de la reddition des rebelles</strong></p>
<p>L’année 2000 marque toutefois un tournant dans sa carrière. Fonseka connaît alors sa première grande défaite dans la passe des Éléphants, l’une des seules voies terrestres permettant d’accéder à la péninsule de Jaffna. Malgré une résistance acharnée de ses hommes, le site tombe aux mains des séparatistes tamouls. Une humiliation que le colonel digère d’autant moins que la passe de l’Éléphant ne sera reprise par l’armée que neuf ans plus tard.</p>
<p>Promu commandant en chef des armées en 2005, Sarath Fonseka échappe de peu à un attentat-suicide l’année suivante. Neuf de ses collaborateurs sont tués dans l’attaque. Lui est sérieusement blessé. Sa convalescence, qui dure plusieurs mois, ne fait que renforcer sa détermination à éradiquer la rébellion tamoule, si bien qu’en 2009, il prend la tête de l’assaut final de l’armée gouvernementale contre les Tigres.</p>
<p>Au terme de plusieurs décennies de guerre civile, Fonseka parvient à chasser les rebelles de toutes les villes qu’ils contrôlaient jusqu’alors et les accule dans le nord du pays. Selon l’ONU, près de 50 000 civils sont pris au piège&#8230; Les blessés sont légion et manquent de tout : eau, nourriture, médicaments. La situation est telle que, le 18 mai 2009, la rébellion tamoule est contrainte de déposer les armes, au terme de combats qui ont fait quelque 20 000 morts, selon les Nations unies.</p>
<p>&#8220;[Cette victoire contre les LTTE] est le couronnement de ma carrière militaire&#8221;, confiait Fonseka à un journaliste de la chaîne britannique BBC au lendemain de leur reddition. Nommé ministre de la Défense en juillet 2009, il abandonne le poste six mois plus tard pour se consacrer à la politique. Ironie du sort : l’opposition dont il prend la tête est composée d’une multitude de petites formations politiques musulmanes et … tamoules.</p>
<p><a href="http://ad.fr.doubleclick.net/click;h=v8/39fb/0/0/%2a/f;44306;0-0;0;24590969;1-468/60;0/0/0;;%7Esscs=%3f" target="_top"></a></p>
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		<title>Sri Lanka: les vétérinaires en grève pour protéger les éléphants(AFP)</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Aug 2010 09:25:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Info]]></category>
		<category><![CDATA[presse internationale]]></category>

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		<description><![CDATA[
(AFP) – Il y a 1 jour
COLOMBO — Les vétérinaires du Sri Lanka ont lancé une grève pour  protester contre les insuffisances en matière de protection des  éléphants, alors que les conflits mortels entre habitants et pachydermes  se multiplient, a annoncé mardi un responsable syndical.
&#8220;Il n&#8217;y a  pas une bonne gestion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="hn-headline"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/40879_110479059006409_100001329453518_64442_5707911_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-579" title="40879_110479059006409_100001329453518_64442_5707911_n" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/40879_110479059006409_100001329453518_64442_5707911_n.jpg" alt="" width="604" height="401" /></a></div>
<p>(AFP) – Il y a 1 jour</p>
<p>COLOMBO — Les vétérinaires du Sri Lanka ont lancé une grève pour  protester contre les insuffisances en matière de protection des  éléphants, alors que les conflits mortels entre habitants et pachydermes  se multiplient, a annoncé mardi un responsable syndical.</p>
<p>&#8220;Il n&#8217;y a  pas une bonne gestion des éléphants sauvages qui sont relégués dans des  espaces de plus en plus limités parce que le gouvernement autorise les  habitants à empiéter sur leurs zones d&#8217;habitat traditionnel&#8221;, a déclaré à  l&#8217;AFP Vijitha Perera, secrétaire du syndicat des vétérinaires.</p>
<p>La  grève, qui a débuté lundi et doit durer cinq jours, vise à attirer  l&#8217;attention sur les conflits croissants entre les hommes et les  éléphants, qui ont provoqué la mort de 50 personnes et de 228 éléphants  l&#8217;année dernière, a expliqué M. Perera.</p>
<p>Le week-end dernier, un  homme de 75 ans qui roulait à bicyclette est mort après avoir été  attaqué par un éléphant, tandis qu&#8217;un autre, âgé de 67 ans, a été  piétiné dans sa maison.</p>
<p>&#8220;Au moins quatre éléphants meurent chaque  semaine en raison de ces conflits. Il y a des pénuries de nourriture et  d&#8217;eau pour les éléphants qui vivent dans des zones étroites entre les  villages&#8221;, a-t-il ajouté.</p>
<p>La population d&#8217;éléphants au Sri Lanka  est passée de 12.000 en 1900 à environ 4.000 aujourd&#8217;hui, selon le  directeur général du département de la protection de faune sauvage,  Ananda Wijesooriya.</p>
<p>&#8220;Nous travaillons sur un programme approuvé  par le gouvernement pour réinstaller les éléphants dans des réserves  naturelles, mais il n&#8217;y toujours pas suffisamment de terres et je ne  peux rien faire&#8221;, a-t-il déploré.</p>
<p>Selon M. Wijesooriya, le bétail  empiète sur les habitats des éléphants, mangeant leur nourriture et  utilisant leur réserves d&#8217;eau.</p>
<p>Onze services vétérinaires sont en charge de la gestion et des soins à la faune dans le pays.</p>
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<p id="hn-distributor-copyright">Copyright ©  2010   AFP. Tous droits réservés. <a href="http://www.google.com/hostednews/afp/copyright?hl=fr&amp;ned=fr">Plus »</a></p>
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		<title>La police de RAJAPAKSA a attrapé le ravage!</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 20:47:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
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Le député de la circonscription d’électorale de GAMPHA, situé au sein de la province de l’ouest,  M. VIJITH HERATH, a affirmé dans une interview avec le BBC qu&#8217;il a été battu au poste de police de Galle lorsqu’il se rendait avec les parlementaires ARJUNA RANATHUNGA et AJITH KUMARA pour déposer une plainte.
Les législateurs de l’Alliance [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/40964_110480182339630_100001329453518_64477_637394_n.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-576" title="40964_110480182339630_100001329453518_64477_637394_n" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/40964_110480182339630_100001329453518_64477_637394_n.jpg" alt="" width="600" height="450" /></a></p>
<p>Le député de la circonscription d’électorale de GAMPHA, situé au sein de la province de l’ouest,  M. VIJITH HERATH, a affirmé dans une interview avec le BBC qu&#8217;il a été battu au poste de police de Galle lorsqu’il se rendait avec les parlementaires ARJUNA RANATHUNGA et AJITH KUMARA pour déposer une plainte.</p>
<p>Les législateurs de l’Alliance nationale de la démocratie (DNA) ont tenté de déposer une plainte à l’encontre de la bavure de la police commis à GALLE. La police a violement réprimé une manifestation pacifique appelé par le parti de Général SARATH FONSEKA en utilisant les gaz de lacrymogène et des charges de battons.</p>
<p>La manifestation a été organisée par les partisans du Général SARATH FONSEKA réclamant la libération de ce dernier emprisonné sous les ordres du président MAHINDA RAJAPAKSA au motif de sa présentation à l’élection présidentielle du 27 janvier de cette année.</p>
<p>Deux députés du DNA, avocat AJITH KUMARA et VIJITHA HERATH, secrétaire général du parti du DNA, et ainsi que le conseilleur provincial du JVP, le front de libration populaire,   NALIN HEWAGE ont été arrêté accusant d’avoir violé les ordres publiques.</p>
<p>« Un policier m’a pris par le cou, et me poussait parterre et puis me agressait. En suite  un sous-officier dénommé Dias m’a donné plusieurs coups. Et puis un groupe de policiers m&#8217;ont entouré et commençait à battre mon cou, la tête, la poitrine et ma visage, affirmé-a-t-il, M. HERATH au service de cingalais de BBC.</p>
<p>A cet effet, le secrétaire de la propagande du parti de JVP, VIJITH HERATH a fait une déclaration spéciale concernant l&#8217;agression de police devant le Parlement.</p>
<p>«C&#8217;est un traitement inhumain et dégradant commis par la police.» M.VIJITH HERATH  s&#8217;est interrogé si un parlementaire est traité par cette manière ce qui pourrait-il arriver aux simples citoyens qui rendront quotidiennement à des postes de police.</p>
<p>Les deux députés du DNA et ainsi que le conseiller ont été placé en garde de vue d’avoir préparé une attaque à la station de police.</p>
<p>Lorsqu’ils ont comparue le lundi devant le tribunal de GALLE, Ils ont été libérés sous la caution.</p>
<p>M. HERATH a décrit l&#8217;accusation de police comme une &#8220;grosse blague&#8221;.</p>
<p>«Lorsque je leur ai dit que nous mènerons une action en justice, l&#8217;officier responsable nous mettaient dans une cellule et  plus tard ils fabriquaient une histoire,», a-t-il déclaré.</p>
<p>Lors d’une conférence de presse organisée par le JVP au cours de weekend, le leader du groupe parlementaire du DNA, ANURA KUMARA DISSANAYAKE s’a interrogé Comment trois personnes désarmées peut agresser des agents de police d’une station qui disposent plus de 250 agents qui sont blindé jusqu’aux dents dont plus de centaines d’agents forces spéciales(STF).</p>
<p>Depuis la fin de guerre,  la police Sri Lankais est accusée plusieurs cas de bavures à l’encontre de ses propres citoyens désarmés.</p>
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		<title>La société évolue mais la situation des femmes n’améliore plus en Sri Lanka !</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Aug 2010 09:42:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
		<category><![CDATA[Info]]></category>

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		<description><![CDATA[Les sources du bureau de santé et de planning familiale du Sri Lanka annonce que plus de 1000 avortement aurait exécuté sous le silence par jour résultant environ 300 000 pratiques chirurgicales par an se déroulent en toute illégalité au Sri Lanka. C’est le journal gouvernemental dénommé « DAILY NEWS » qui révèle ces chiffres.
Selon la quotidienne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/100316050312panadura1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-571" title="100316050312panadura" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/100316050312panadura1.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a>Les sources du bureau de santé et de planning familiale du Sri Lanka annonce que plus de 1000 avortement aurait exécuté sous le silence par jour résultant environ 300 000 pratiques chirurgicales par an se déroulent en toute illégalité au Sri Lanka. C’est le journal gouvernemental dénommé « DAILY NEWS » qui révèle ces chiffres.</p>
<p>Selon la quotidienne « c’est un génocide il faut battre par tous les moyens » sans parler plus de 40% d’enfants naissent en malnutrition, l’abandonne d’enfants dans les rues, jette dans les lacs, les fleuves, les mers sont devenus faits divers depuis la fin de la guerre et ainsi que sans oublier 8000 orphelins tamouls, et plus de 80000 de femmes veuves à cause de la guerre qui vit dans les camps des réfugies etc.</p>
<p>Les statistiques n’en arrêtent pas avec le nouvel féminisme, introduit par le régime dit « progressiste » dans son lutte contre les avortements illégales. Depuis l’ouverture de marché Sri Lankaise en 1977, l’autorité commence à exporter nos femmes au profit de riches pétroliers de moyen orient. Plus de 300000 femmes servis comme des domestiqués dans ces pays de moyen orient sans bénéficier aucune droit ouvrière, prévu par l’OIT etc.</p>
<p>Elles subissent les tortures, les harcèlements sexuelles, les viols, l’esclavagisme quotidiennement. Même en Europe, les femmes Sri Lankais sans papiers à l’instar d’autres nationalités qui vivent dans la même situation font face les mêmes expériences brutales chez les employeurs ou au sein de leurs propres communautés. Y compris en France pour la crainte d’expulsion peut être appliqué par la police à tout moment, ces travailleuses  ne portent pas des plaintes à l’encontre de leurs auteurs qui s’agissent en tout impunité.</p>
<p>En Sri Lanka il faut bien retenir que le système d’économie de marchée et la guerre, ces deux facteurs  ont changé l’image de femmes. Au cours de ces cinquante ans, elles sont devenues véritable travailleuses dans les usines des différents secteurs d’une part et d’autre part des combattantes infatigables dans les champs des batailles du nord et ceux du sud face à cette société injuste dominé par les hommes corrompus.</p>
<p>Mais aucun pouvoir politique depuis l’indépendance n’avait pris en compte l’évolution des mœurs de notre société afin de changer les textes législatives antérieurs qui existent depuis l’époque britannique. La fin de guerre a ouvert une nouvelle débat chez la jeune génération plus radicale, celle de la rupture avec la tradition et mis en place d&#8217;un projet pour la modernisation de la société. Mais le régime actuel soutenu par les clergés bouddhistes et l’extrême droite cingalais  ne dispose aucun programme politique et social à un caractère moderne à remplacer  la société actuelle arriéré, en conséquent il est clair que les problèmes subis par les femmes et les autres groupes sociales ne résoudront pas dans les années qui viennent en immédiate.</p>
<p>Dans la mesure où pour les raisons religieuses, l&#8217;avortement est considéré comme un acte illégal au Sri Lanka. Par ailleurs Dans les programmes scolaires, il n’existe pas d’éducation sexuelle proprement dit pour les jeunes filles et les jeunes garçons. Cela a crée une situation confuse chez les jeunes adolescents sur ces sujets considéré tabous par la société basé dans une tradition qui ne tient aucune sens par rapport de principes du bouddhisme. Il n’existe pas non plus un programme accueille sociale pour les enfants qui naissent hors de mariage même si le régime en place propose une compagne de lutte contre les avortements considérant &#8220;génocidaire&#8221;</p>
<p>Il faut savoir qu’à la fin de chaque événements sociales, quelque soit sa nature, la guerre, une grève durable, une émeute violente, ou une lutte armée, la société qui a gravement subis de ceux-ci, exigent un changement radicale avec la passé. C’est ce que le régime actuel a délibérément ignoré et s’agit de sauvegarder d’un système basé sur les principes monarchiques et ceux de religieuses dit « bouddhistes ».</p>
<p>Une fois que la guerre est terminé, ce que la police a intensifié c’est que des arrestations de jeunes couples qui embrassent au publique et les opérations dans les hôtels, les parcs, les maisons privés, cabanes où ils passent leurs temps d’amour. Si les jeunes couples décident de passer leur temps dans les hôtels cela vaut dire que la jeune génération ne tient pas compte la nécessité de virginité pour le mariage contrairement à ce qu&#8217;attendu par leurs ainés. Ce sont les portugais qui ont introduit la virginité pour les mariages dans la société Sri Lankais mais n’absolument pas une restriction, introduit par le bouddhisme que la société continue à défendre comme une coutume.</p>
<p>A cet effet, Il est nécessaire de préciser que Quelque soit la conséquence, la rupture avec ces principes dit « religieuses » est très important pour rétablir la paix sociale entre les communautés et les groupes sociales tels que les femmes, minorités ethniques,handicapés, personnes âgés, gays, lesbiennes  en Sri Lanka.</p>
<p>C’est pourquoi désormais il est nécessaire de mener un combat pour la séparation de l’Etat et la religion en Sri Lanka. A l’époque de Bouddha en Inde, lors que le roi BIMBISARA, qui a gouverné de l’Inde composant 16 Etats, a demandé de ce dernier à faire le bouddhisme comme la religion de l’Etat, il a catégoriquement refusé de mêler sa religion universelle avec les affaires laïques. Cet exemple démontre très bien que le bouddhisme comme religion de l’Etat en Sri Lanka ou l’instar de l’époque napoléonien en France « catholicisme est la religion de la majorité » ne tient aucune sens religieuse mais toute simplement la manipulation d’affaires de culte à propre survivance politique ; la protection de pouvoir corrompu rien que ça !<a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/08/100316050312panadura.jpg"><br />
</a></p>
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		<title>Plus que jamais ça ! À l’occasion de la commémoration du massacre des tamouls en 27 juillet 1983</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 20:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editorial]]></category>
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MUTHTHAYA MURALIDARAN a dit adieu au cricket. Les Sri Lankais qui appartiennent à toutes les races et tous les origines peut-être n’apprécient pas de sa décision du départ car il est toujours en même performante à celle qu’il avait eu en tout début de sa carrière. Mais le dépasse de l’âge lui imposait de prendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/07/murali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-563" title="murali" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/07/murali.jpg" alt="" width="600" height="647" /></a></p>
<p>MUTHTHAYA MURALIDARAN a dit adieu au cricket. Les Sri Lankais qui appartiennent à toutes les races et tous les origines peut-être n’apprécient pas de sa décision du départ car il est toujours en même performante à celle qu’il avait eu en tout début de sa carrière. Mais le dépasse de l’âge lui imposait de prendre telle décision mettant ses fans du monde entier en tristesse. Considéré comme leur idole imbattable surnommant « MURALI » qui était capable de renverser n’importe quelle situation en faveur de l’équipe nationale Sri Lankaise selon les experts. Le jeune cricketeur affirme dans une conférence de presse à colombo qu’il n’a aucun intérêt d’enter en politique.</p>
<p>Au cours de 37 ans de la guerre sanglante, MURALI a réussi à s’unir ces deux jeunesses dont cingalais et tamouls  apportant les victoires écrasantes en tremblant les équipes internationales du cricket. Les deux jeunesses ensembles ont applaudirent à leur héro sans faire aucune distinction. Parfois, MURALI a joué toute seule à obtenir certaines victoires à mettre ces deux jeunesses en heureux  et d’oublier la brutalité de la guerre pour quelques moments. En fin de compte, MURALI est devenu un symbole de la paix pour le Sri Lanka au cours de ces 37 ans du conflit.</p>
<p>Lorsque toute la nation rende hommage à la carrière et le service que MURALI a accompli pour la patrie, nous ne pouvons pas oublié que MURALI était aussi victime du massacre, commis par les hooligans cingalais en juillet 1983. Sa maison était saccagée et toute sa famille a subis des représailles imposant à quitter le pays. Mais le petit MURALI et sa famille n’avaient pas accepté de telle soumission. Il a décidé de battre et de devenir un symbole du star de cricket mondiale connu en dans le monde entier tandis que les jeunes de son âge sont entrés aux maquis à résister  à l’encontre de l’injustice qu’ils faisaient face.</p>
<p>Les fans du cricket y compris président RAJAPAKSA(ne rit pas) est entrain de préparer une grande fête nationale pour dire adieu à MUTHTHAYA MURALIDARAN sans moins de penser à organiser une commémoration sur la massacre de juillet 1983 afin de demander pardon du peuple tamoul ou proposer une réconciliation nationale au lendemain de la guerre. Seul le JVP a organisé d’une journée de fraternité en 23 juillet dans le nord du pays malgré de l’opposition de forces d’ordre.</p>
<p>Alors qu’en même moment, plus de 10000 jeunes tamouls dont étudiants d’université, lycéennes et collégiens passent leurs vies dans les conditions épouvantables derrières les barreaux des camps de détentions situées un peu partout du pays. Plus de 50000 refugies vivent dans les camps des réfugies sans bénéficier les soins médicaux, les abris, les nourritures etc.</p>
<p>La question est plein air, 15 mois après la fin de guerre, Est-ce-que le peuple tamoul bénéficie de la justice et l’égalité de droit qu’ils ont revendiquée en menant une lutte armée sanglante.  Ou bien au moins que le pouvoir actuelle dispose-t-il d’un programme concret pour attribuer celle-ci dans l’avenir ?</p>
<p>Depuis l’indépendance de 1948, le peuple tamoul a déni de la justice. Les pouvoirs successifs ont utilisé la question de tamoule à l’instar du régime actuelle pour leur propre survivance. &#8220;La division pour régner&#8221;! Le mot d’ordre, introduit par le colonisateur britannique, n’avait aucune cas faire disparaitre dans leur langage politique ni chez les dirigeants cingalais ni non plus chez les chefs bourgeois tamouls.  Le nationalisme était seul conception peut être utilisé afin remettre en cause de  revendications économiques de deux peuples qu’ils ont réclamés depuis l’indépendance à l’encontre de ces clans bourgeoise qui appartient à ces deux communautés.</p>
<p>Le premier pouvoir du pays au post- indépendance, le parti d’UNP a supprimé le droit de vote de tamouls indiennes en arrachant leur citoyenneté. La cause principale est liée directement leur sympathie pour le parti trotskistes du LSSP, l’un des mouvements politiques était très active dans les années 20-30.</p>
<p>En 1956 le parti du SLFP, du actuel président MAHINDA RAJAPAKSA a instauré la langue cingalaise comme langue nationale du pays en imposant celle-ci au peuple tamoul qui était obligé de l’apprendre dans leur relation avec l’administration. En 1972 le même parti avec la collaboration de parti trotskistes susmentionnés introduit un système du quota aux étudiants tamouls lors de leur accès aux universités.</p>
<p>En 1981, lors de l’élection de conseil de développements, le parti d’UNP a nouveau a commis l’un des crimes plus détestable au peuple tamoul du monde entier. Les milices de pro-gouvernemental a brulé la bibliothèque nationale du JAFFNA, l’un des patrimoines culturelles plus anciennes d’Asie du sud<a href="#_ftn1">[1]</a>, selon les experts.</p>
<p>Dans la nuit du 31 mai 1981, selon de nombreux témoins oculaires, la police soutenues par les paramilitaires du gouvernement ont ensemble incendié de la bibliothèque publique de Jaffna et le détruit complètement. Les volumes des livres très anciennes avec nombreux manuscrits sur le plan culturel importants et irremplaçables ont été entièrement saccagés. Parmi des éléments détruites étaient les œuvres et les manuscrits du philosophe, artiste, auteur <a title="Ananda Coomaraswamy" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FAnanda_Coomaraswamy" target="_top">Ananda Coomaraswamy</a> et ceux de populaire intellectuelle Professeur <a title="Isaac Thambiah (page does not exist)" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fw%2Findex.php%3Ftitle%3DIsaac_Thambiah%26action%3Dedit%26redlink%3D1" target="_top">Isaac Thambiah</a>.</p>
<p>La destruction de la bibliothèque a suscité chez les tamouls un sentiment d’indignation et la perte de confiance sur la démocratie. Face à mécontentement d’électorale cingalais dans le sud, provoqué par les promesses non-tenu, le pouvoir d’UNP a renforcé la compagne du racisme à travers de média et en même temps,  a commencé à appliquer les processus de privatisation sous les dictats du FMI.</p>
<p>De ce fait, les paysans tamouls et cingalais ont perdu leur marché local pour leurs produits alimentaires locales face à l’importation de ceux-ci des pays étrangers.  En 1980, le gouvernement a licencié plus de 40000 fonctionnaires pour avoir demandé l’augmentation de salaire de 15 roupies. Les élections ont été truqués et les opposants ont été tué ou emprisonné. Les jeunes tamouls et cingalais ont commencé lutter ensemble à l’encontre de la privatisation et du caractère anti-démocratique du régime. C’est pourquoi le pouvoir d’UNP avait voulu un juillet noir pour diviser les jeunes cingalais et tamouls afin de minimiser les revendications sociales.</p>
<p>Et puis, les événements Surnommées « juillet noir » a commencé à la suite d’un embuscade perpétré par les membres de l&#8217;organisation <a title="Liberation Tigers of Tamil Eelam" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FLiberation_Tigers_of_Tamil_Eelam" target="_top">Tigres de libération de Tamil Eelam</a> (LTTE) à l’encontre d’un convoi militaire dans le Nord de Sri Lanka dans la soirée du 23 juillet 1983, en dehors de la ville de <a title="Jaffna" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FJaffna" target="_top">Jaffna</a> dans le Nord du <a title="Sri Lanka" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FSri_Lanka" target="_top">Sri Lanka</a>. Au cours de cet accrochage, un officier et 12 soldats qui sont morts sur la place, tandis que deux soldats ont été mortellement blessés.</p>
<p>Afin de créer une atmosphère de guerre de civil, le gouvernement a décidé d&#8217;enterrer publiquement les 15 soldats morts au cimetière de BORALLA à Colombo. Ils seraient donc allés contre la procédure normale au lieu d’enterrer les membres décédés des forces armées dans leurs villages d&#8217;origine. Le 24 juillet, le jour où les 15 militaires ont été enterré, certains civils cingalais qui avaient recueilli au cimetière, irrité par les nouvelles de l&#8217;embuscade, qui a été délibérément agrandie par un rumeur sauvage, formé des <a title="Crowd" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FCrowd" target="_top">monstres</a> et commencé à attaquer et à agresser les tamouls, tandis que les pillages et brûlant leurs propriétés en représailles ont continué sous les regards de l’armée et la police. Membres de la pègre de bandes criminelles en a rejoint. Plus de milliers de tamouls sont péris leurs vies.</p>
<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/07/BJ7231.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-564" title="BJ7231" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/07/BJ7231.jpg" alt="" width="350" height="464" /></a></p>
<p>Un des plus célèbres attaques de ce émeute avait eu lieu à la prison de haute sécurité de Welikada le 25 juillet. Trente-sept tamouls prisonniers, la plupart d&#8217;entre eux ont été détenu dans le cadre de loi de la prévention du terrorisme, avaient été tués par des prisonniers Cingalais appuyé par les gardiens de la prison à l&#8217;aide des couteaux et des bars à fer.</p>
<p>Le régime a profité de la situation pour interdire tous les partis d’extrême gauche dont le JVP, NSSP, LSSP y compris le parti communiste Sri lankaise en accusant d’avoir commandité de l’opération anti-tamouls. Mais une commission gouvernementale totalement blanchira plus tard  leur implication dans le fait. Le régime était obligé d’enlever l’interdiction de ces partis sauf le JVP qui était le seul parti a saisi la cour suprême du pays à l’encontre de la réélection de président JAYAWARDENA lors de l’élection présidentielle de 1982 grâce à un scrutin truqué, dénoncé par le commissionner électorale du pays. Par ailleurs, le JVP a mit en place comme aujourd’hui une compagne de dialogue avec la jeunesse tamoule. A cet effet la continuité de garder de l’interdiction du JVP était essentiel pour la protection du régime d’UNP.</p>
<p>A partir de ce moment la, le régime a intensifié son action ponctuelle pour diviser le peuple tamoul et cingalais en excitant les sentiments du racisme. Quant aux groupes rebelles également soutenu par le État indienne ont poussé le peuple tamoul ver un séparatisme extrême, mondialement connu sous le nom de « tigres tamouls ». En 1987, l’intervention de l’armée indienne est devenue un échec total. Le JVP à son tour pris des armes contre l’occupation de l’armée indienne. Le régime a appliqué une terreur absolue en tuant plus de 80000 jeunes cingalais y compris fondateur du parti du JVP, ROHANA WIJEWEERA.</p>
<p>Hegel a fait quelque part cette remarque que l’histoire répète.  Marx <a href="#_ftn2">[2]</a>en ajouta que l’histoire répète la premier fois comme tragédie et la deuxième fois comme farce. 15 mois après la mort de chef du LTTE, V. PRABAKARAN, le régime actuelle est entrain de mener la même compagne du nationalisme et la répression à l’instar de ses prédécesseurs à l’encontre de la  fraternité de deux communautés qui sont entrain de prendre les initiatives ensemble dans le cadre de luttes sociales résultant des problèmes sociales  qu’ils font face en matière d’emploi, de l’éducation, de logements, de la santé etc.</p>
<p>Le régime n’arrête pas répéter dans ses propagandes à travers de ses médias les développements d’infrastructures, de ponts, des autos routes, hôtels sans présenter aucune planification équilibré ou aucun programme précis contre les corruptions et le népotisme. Au nom de crimes de guerre, les grandes institutions financières telles que le FMI, la Banque mondiale, l’OMC et leurs sociétés multinationales obtient grosse contrat de reconstruction dans les régions dévastés par la guerre. Une grande partie de sites de paysages favorable au tourisme et les terres riches en ressources naturelles ont soumis à la vente au profit de sociétés multinationales européennes, chinois ou indiennes.</p>
<p>Le régime invite en même temps aux anciens membres du LTTE qui sont devenus riches grâce à la confiscation de l’argent donné par les diasporas tamouls afin d’obtenir un Etat tamoul. ironique de sort ces « nouveaux riches tamouls » sont ainsi devenus proches collaborateurs du régime corrompu de RAJAPAKSA sans avoir subit aucune accusation de crimes de guerre. C’est une collaboration de deux groupes mafieux, qui ont affronté entre eux auparavant, se décidaient  pour partager le gâteau tandis que les victimes de la guerre de deux communautés crèvent de la faim,</p>
<p>Une chose est claire qu’à la fin de ce programme, nous entrons dans une phase analogue à celle de Grèce, de Portugal et d’Espagne que ces trois pays subissaient dans ces dernier temps. Ces trois membres de l’union européenne avaient obtenu milliers d’euros sous le nom de « fonds structurelles »  pour  le même programme que les bailleurs des fonds internationaux proposent au Sri Lanka à l’heure actuelle, l’important est de préciser que les conditions d&#8217;attribution de crédits ne seront pas peut-être les mêmes.</p>
<p>Il faut savoir que les sociétés multinationales, appuyé et soutenu par la commission  européenne et le FMI investissent massivement dans les trois pays susmentionnés d’une part et d’autre part introduisent les valeurs immobilières dans les bourses européennes à travers de leurs traders. Nous connaissons le reste de la fable. Lorsque SARKOZY appel « un capitalisme contrôlé » pour la suite, on comprend de quoi s’agit-t-il ?ou bien pour combien de temps ? Car le système libéral qu’ils défendent ne permet pas de tel control.</p>
<p>Pour l’attribution les fonds structurels européennes<a href="#_ftn3">[3]</a>, la commission européenne a exigé plus de décentralisation dans le cadre d’un programme de régionalisation au détriment des États-nations de veille Europe et en même temps, plus d’ouverture à la concurrence de services publics obtenu par la population de ces pays grâce à des années de lutte sociale. Les trois pays européens susmentionnés sont victimes de ce pillage, appliqué par l’union européenne au nom de la pacte de stabilité<a href="#_ftn4">[4]</a>.</p>
<p>C’est ce que les bailleurs du fonds international à travers de lutte contre l’impunité sur les crimes de guerre, est entrain de faire à intensifier en Sri Lanka. Plus de décentralisation et plus de liberté de capitaux, de marchandises, de services et de personnes. Pour la première fois, dans l’histoire du Sri Lanka, le FMI intervient directement à élaborer notre budget de 2010. Cela nous rappelle la constitution Bosniaque<a href="#_ftn5">[5]</a>, élaboré par l’OTAN sous l’égide de l’accord de Dayton, le FMI obtient le pouvoir à nommer le président de banque centrale Bosniaque en portant atteinte de sa souveraineté. Le Sri Lanka ne échappe pas de cette réalité malgré d’un président dénommé « nationaliste » cité souvent par les médias occidentales dans leurs rédactions.</p>
<p>Ils sont tous d’accord, le FMI, « le président nationaliste » RAJAPAKSA, anciens tigres tamoules, l’opposition conservatrice d’UNP, clergés bouddhistes , extrême droite cingalais  à conduire le même programme que les pouvoirs précédents qui ont appliqué depuis l’indépendance sans tenir compte les expériences de passé. Il faut savoir que c’est ce que le pays a conduit ver trois guerres dévastatrices résultant plus de 300000 victimes.</p>
<p>Face à ce programme de pillage, les victimes de ces sales guerres, la classe laboureuse, qui appartient à tous les races et tous les origines  d’île, ont besoin d’un nouvel dirigisme et un nouvel programme politique avec le soutien du peuple du monde entier pour obtenir une paix durable, plus d’égalité ainsi une garantie sur l’emploi, les toits permanente afin de quitter une fois pour tout des camps de réfugies, une éducation gratuite, un système de santé plus performante etc.</p>
<p>Depuis plus de 60 ans le peuple Sri Lankaise ne demandent que « la paix, l’assez de division, assez d’exploitation, assez de pillage » rien que ça qu’ils exigent encore une fois à ce jour pour éviter un nouvel conflit dit « ethnique » dans l’avenir !</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> <strong>La bibliothèque a été construite en plusieurs étapes à partir de 1933, un modeste début comme une collection privée. Bientôt à l&#8217;aide de principalement les citoyens locaux, il est devenu une bibliothèque entière. La bibliothèque est également devenu un référentiel de documents d&#8217;archives écrites dans les </strong><a title="Palm leaf manuscript" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FPalm_leaf_manuscript" target="_top"><strong>manuscrits de feuilles de palmier</strong></a><strong>, copies d&#8217;origine des documents historiques régional important dans l&#8217;histoire politique du Sri Lanka et des journaux qui ont été publiés depuis centaines d&#8217;années, dans la </strong><a title="Peninsula" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FPeninsula" target="_top"><strong>péninsule</strong></a><strong> de </strong><a title="Jaffna" href="http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=BVNav&amp;from=&amp;to=fr&amp;a=http%3A%2F%2Fen.wikipedia.org%2Fwiki%2FJaffna" target="_top"><strong>Jaffna</strong></a><strong>. Il est ainsi devenu un lieu d&#8217;importance historique et symbolique pour la minorité tamoul du sri Lanka. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="#_ftnref2"><strong><strong>[2]</strong></strong></a><strong> </strong><strong><em>K : Marx Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte</em></strong></p>
<p><a href="#_ftnref3"><strong><strong>[3]</strong></strong></a><strong> Le Fonds européen de développement régional (FEDER) couvre les programmes axés sur les infrastructures générales, l&#8217;innovation et les investissements. Il est destiné aux régions les plus pauvres de l’UE</strong>.</p>
<p><a href="#_ftnref4">[4]</a> <strong>Le pacte de stabilité et de croissance</strong><strong>, adopté par le Conseil européen de Dublin en décembre 1996, est un accord politique destiné à encadrer la politique budgétaire des Etats membres de l&#8217;Union. Il vise à instaurer un climat de stabilité et de prudence budgétaire jugé nécessaire au succès de l&#8217;Union économique et monétaire (UEM).</strong></p>
<p><strong>Le pacte instaure un certain nombre de <strong>critères de convergence</strong>, que les Etats candidats doivent respecter avant de pouvoir prétendre rejoindre l&#8217;UEM. Lors des négociations menées en vue de l&#8217;élaboration du pacte, l&#8217;Allemagne fut le principal promoteur de règles particulièrement strictes.</strong></p>
<p><strong>La  &#8221;</strong><a href="http://europa.eu.int/eur-lex/fr/treaties/selected/livre223.html#anArt6" target="_blank"><strong>procédure concernant les déficits excessifs</strong></a><strong>&#8221; constitue le principal outil conçu pour contraindre les Etats membres à respecter les critères de convergence : elle est appliquée à tout pays affichant un déficit annuel de ses comptes publics supérieur à 3% de son produit intérieur brut (PIB), ou une dette publique totale dépassant le seuil des 60% du PIB. Lorsqu&#8217;un tel cas de figure se produit, la Commission peut recommander au Conseil d&#8217;entamer une série d&#8217;actions à l&#8217;encontre du pays fautif. La procédure ne s&#8217;applique pas en cas de déficits excessifs résultant d&#8217;un événement considéré comme étant hors du contrôle du gouvernement du pays concerné (choc asymétrique), ou bien encore d&#8217;une &#8220;récession économique sévère [c'est à dire entraînant une perte d'au moins 2 points de PIB]&#8220;. </strong></p>
<p><a href="#_ftnref5">[5]</a> <strong>Le paragraphe 2 [la Composition</strong><strong>] Le premier Conseil Dirigeant de la Banque centrale consistera en un Gouverneur a nommé par le Fonds monétaire international, après la consultation avec la Présidence, et trois membres fixés par la Présidence, deux de la Fédération (un Bosniaque, un Croate, qui partagera un vote) et l&#8217;un du Republika Srpska, que tous servira un terme de six-an. Le Gouverneur, qui ne sera pas citoyen de Bosnie et Herzégovine ou l&#8217;état avoisinant, peut lancer de vote attache-cassant sur le Conseil Dirigeant.</strong></p>
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		<title>Voice of Ceylan rende hommage à SUSANTHA BANADARA, l’étudiant d’art, tué par la police de RAJAPAKSA !</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 20:55:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[sources: LANKA TRUTH and other medias
« Le gouvernement est entrain de mener diverses manipulations à échapper de la responsabilité de la mort d’étudiant de l’université de RUHUNA, SUSANTHA BANADARA à la suite d’une attaqué brutale de la police » est déclaré en colère lors d’un une conférence de presse à colombo par la porte parole de Fédération [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/07/sbandara.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-559" title="sbandara" src="http://www.voiceofceylan.com/wp-content/uploads/2010/07/sbandara.jpg" alt="" width="295" height="322" /></a>sources: LANKA TRUTH and other medias</p>
<p>« Le gouvernement est entrain de mener diverses manipulations à échapper de la responsabilité de la mort d’étudiant de l’université de RUHUNA, SUSANTHA BANADARA à la suite d’une attaqué brutale de la police » est déclaré en colère lors d’un une conférence de presse à colombo par la porte parole de Fédération interne d’étudiants d’université du Sri Lanka(IUSF) M. UDUL PREMARATHNE.</p>
<p>M. UDUL PREMARATHNE a indiqué que &#8220;camarade SUSANTHA BANADARA mourut hier soir à la suite d&#8217;une agression de la police. Le gouvernement est, pour l&#8217;instant, entrain de faire les déclarations diverses concernant cet assassinat. Quant le chef de la police, IGP MAHINDA BALASURIYA dit que la mort était due à l&#8217;hémorragie interne. Il est très clair que cette hémorragie interne s&#8217;est produite en raison de l&#8217;agression commis par la police ».</p>
<p>«Le 18 juin dernière, les étudiants de l&#8217;Université de RUHUNA, situé au Sud du pays, a mené d’une protestation exigeant  à l’autorité à leur assurer la sécurité au motif qu’il y a quelques jours auparavant les étudiants ont été attaqué par quelques centaines de hommes, venu de l’extérieur de la fac. Par conséquent, l&#8217;administration de l&#8217;Université de RUHUNA a décidé de fermer l&#8217;Université indéfiniment et invité aux étudiants à quitter le lieu dans le meilleur délai. L&#8217;incident s&#8217;est produit lorsque les étudiants se sont dépêché  auprès de résidence université pour récupérer leurs affaires,&#8221; précisé-t-il M. PREMARATHNA.</p>
<p>« Les étudiants avaient passés à la résidence universitaire avec l&#8217;autorisation obtenue de la part de l’&#8217;administration de l&#8217;Université, qui avait accepté d&#8217;attribuer la sécurité de la police, pour entrer aux locaux de la résidence et ensuite jusque leur déplacement ver la ville de Matara. Mais  ver 19 h 30 une bus est y arrivé remplissant les policiers de la police de Matara et a commencé à sérieusement agresser les étudiants,&#8221; M. PREMARATHNA accusé à la police  ajoutant qu’au cours de la quelle la victime, SUSANTHA ARUNA BANADARA, aurait reçu devant centaines de témoins des coups sévères à sa tête de la part de la police » accuse-t-il.</p>
<p>Le SUSANTHA, qui était gravement blessé à la tête, a été admis à l&#8217;hôpital de Diyathalawa. Lendemain, il est sorti de l’hôpital. Il faut savoir que SUSANTHA était inconsciente à l&#8217;hôpital de Diyathalawa pendant près d’un jour et demi. Il était dans l&#8217;ICU et a été transféré à l&#8217;hôpital de Badulla, le 8 juillet, car son état de santé était détérioré,&#8221;a-t-il ajouté.</p>
<p>« Il faut savoir également que cette attaque n&#8217;est pas un incident isolé. C&#8217;est un coup très bien prémédité, par le régime de RAJAPAKSA contre les activités syndicales de l&#8217;union d’étudiant d’IUSF. La responsabilité de cette mort doit être assumée ne personne d&#8217;autre que par le gouvernement lui-même parce que cette attaque a été lancée par la police sous l&#8217;influence du gouvernement,&#8221; a déclaré M.PREMARATHNA.</p>
<p>« Nous savons que le gouvernement utilise diverses ruses pour échapper à la critique. Dans le passé, lorsque les institutions de médias a été mit par feu, les pro-médias du régime a sorti l&#8217;histoire que ce sont les propriétaires des lieux qui ont mis le feu pour  récupérer leur propriété. Lorsque les éditeurs ont subis les coups rasoirs, le gouvernement a déclaré que ce sont les journalistes qui ont commis cet acte car ils portent ce type d’armes prohibés. »</p>
<p>Par conséquent, le gouvernement est entrain de mener diverses manipulations pour contourner les accusations qui visent à son encontre. Nous, le mouvement étudiant de ce pays, appelons à ce gouvernement d&#8217;arrêter immédiatement les processus répressif et antidémocratique avec l’objectif d’intimider notre lutte pour droit d’avoir une éducation digne et gratuite. Nous demandons aussi à tous les citoyens de ce pays à rallier avec nous contre cet agenda répressif du gouvernement.» a conclu, M. UDUL PREMARATHNA, le porte parole d’IUSF.</p>
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